Pour notre 1ère sortie en extérieur, par une belle après midi ensoleillée et dans la mesure ou aucun idéal n’est défini à priori pour le long terme concernant le type de peuplement à adopter face au changement climatique et ses incidences environnementales. L’APFL proposait dernièrement une rencontre sur le terrain, à St Gervais-sous-Meymont, avec pour exemple une parcelle de 8000 m² mise à disposition par une adhérente désireuse de diversifier les essences dans sa propriété forestière.
Après analyse de la parcelle expliquée par Maxime Aubert: type de sol granitique, profondeur, déclivité, exposition solaire, altitude de 700m et nature des essences limitrophes, des échanges entre les participants, sur le choix des essences , pour les résineux: le pin de Corse, de Calabre, douglas, cèdre...voire mélèze, pin maritime mais qui craint la neige, et pour les feuillus : le chêne rouge, érable, châtaignier, merisier, ou l’acacia qui fut retenu pour le reboisement de cette parcelle.
Cette essence qui peut être exploitée à partir de 30 ans nécessite au-delà de la plantation des opérations de dégagement, dépressage, voire taille durant les premières années, expliquées par Maxime qui souligne son adaptabilité et ses nombreux usages, sans oublier que l’acacia drageonne beaucoup et qu’il faut en tenir compte dès le début.
Enfin, les aides circonstanciées du département 63 et leur ventilation entre 4000 m² et 15 ha ont été détaillées, sachant que les techniciens forestiers peuvent apporter conseils aux propriétaires.
Comme d’habitude les participants ont prolongé la séance par un moment convivial.